Voici un exemple d'un rapport individuel produit pour ÉvadiGraphe :

Les types d’erreurs sont relevés dans des graphiques distincts.

Le diagramme circulaire donne un portrait rapide de la répartition des erreurs dans chacune des catégories.

Dans les autres diagrammes, chaque bande indique le nombre d’erreurs qu’a fait l’élève pour le type d’erreur mentionné.

Le nombre entre parenthèses indique le nombre d’occurrences de l’erreur dans le texte, soit les erreurs possibles sur un mot. L’élève peut cependant avoir produit une erreur qui n’a pas été prévue, ce qui fait que le nombre d’erreurs produites pourraient être plus élevé que le nombre entre parenthèses. Par exemple, dans le mot « mont », si l’élève a ajouté un E muet, il a une erreur de lettre finale sonore ou muette, ce que nous n’avions pas nécessairement prévu.

Le correcteur va s’améliorer au fur et à mesure que les erreurs particulières des élèves seront traitées.

Les pages suivantes fournissent les réponses aux questions de grammaire et des règles/commentaires/trucs/conseils pour l’élève sur les erreurs qu’il a commises.

Dans un 2e temps, l’élève est amené à corriger son texte avec les outils habituels. C’est une étape très importante dans un contexte d’évaluation POUR l’apprentissage. L’élève doit comprendre qu’il le fait pour s’améliorer et non pas parce que ça compte ou pas.

Ce travail lui permet de constater lui-même ce qu’il maitrise sans outils de correction, les automatismes qu’il utilise et les erreurs d’inattention qu’il produit. Il faut alors l’amener à être plus vigilant sur ces éléments lorsqu’il effectue une production écrite. Il pourra s’aider des graphiques pour trouver ses erreurs.

Il pourra ensuite consigner ses erreurs dans son profil de scripteur et constater son amélioration d’une tâche d’écriture à l’autre, pendant l’année.

Lorsque vous ferez la correction du texte corrigé par l’élève, vous pourrez constater ce qu’il a réellement maitrisé, mais aussi ce qu’il est capable de produire comme correction lorsqu’il a les outils pour l’aider. S’il a un bon résultat au final, mais qu’il a dû déployer de grands efforts pour y arriver, il y a quand même lieu de s’inquiéter. Cela peut cacher une dyslexie-dysorthographie qu’il parvient à compenser, mais qui lui demande beaucoup d’énergie cognitive.

Texte avec corrections

Cette autone on n’a pâti une cabane mes coussin et moi cher mon oncle a _____ canpagne.

 

Dans un 3e temps, l’élève reçoit son texte avec les mots erronés soulignés. Il peut alors vérifier s’il avait bien relevé toutes ses erreurs. Dans la négative, on lui demande de s’interroger sur la raison pour laquelle il n’a pas trouvé telle ou telle erreur.

Ce travail lui permet de poser des constats qu’il inscrira dans son profil de scripteur.

Voici un exemple d'un rapport de groupe produit pour ÉvadiGraphe :

Rapport des types d'erreurs pour le groupe

Le rapport de groupe est semblable au rapport individuel, mais il donne un portrait global de l’ensemble des résultats.

Chaque bande indique le nombre d’erreurs qu’ont fait les élèves  EN MOYENNE pour le type d’erreur mentionné.

L’histogramme indique la courbe des résultats individuels en termes de score de réussite (%).

Ici, on peut voir que 2 élèves ont 60 à 64 %, 10 élèves ont 70 à 74%, 25 élèves ont 85 à 89 % et 2 élèves ont eu 100 %.
 
Les élèves n’ont pas de notes, mais, pour les intervenants, ces dernières sont utiles pour dépister les élèves qui ont besoin de soutien.
Rapport des types d'erreurs pour l'ensemble de la classe avec écart à la moyenne

Vous avez aussi à votre disposition les résultats individuels sous forme de pourcentage d’erreurs qui sont aussi comparés 1) à l’ensemble de la classe et 2) à l’ensemble des élèves de ce niveau scolaire qui ont passé la dictée.

Vous y retrouvez aussi les réponses de vos élèves aux questions de grammaire pour chaque choix.