Nous concevons nos outils sur la base d’une recherche rigoureuse.

notre premier outil a été validé dans le cadre d’une maitrise de recherche de 2017 à 2020.

690

Élèves ayant plus de 5 années d’études en français

9

experts (5 enseignants et 4 orthopédagogues de plus de 5 ans d’expérience)

10

écoles de 5 régions du Québec

Mémoire de maitrise

Si vous voulez en savoir plus sur la recension des écrits, la méthodologie utilisée, l'analyse détaillée des résultats et la discussion de ces derniers...

QUELQUES RÉSULTATS INTÉRESSANTS

76,7 %

moyenne du score global à la dictée (é.t. 12,3)

r = 0,6

forte corrélation positive avec la
note en écriture au bulletin (p < 0,001*)

17 %

écart significatif entre la moyenne des groupes forts (80,4%) et celle des groupes faibles (63,4%) et donc un effet de grande taille (éta carré = 0,30) de l’appartenance au groupe sur le résultat obtenu à la dictée

0,94

coefficient de cohérence interne KR-20 qui démontre une très bonne fidélité

* p < 0,001, ce qui signifie quʼil y a moins de 1 % des chances que la différence ou la relation soit due au hasard

Nous appuyons notre savoir sur des auteurs reconnus pour leur expertise dans le domaine de l’évaluation des apprentissages ou dans le domaine de l’enseignement de l’orthographe, dont en voici quelques-uns.

Ph. D. en psychologie de l’éducation, est, depuis 2006, professeure honoraire (émérite) en sciences de l’éducation à la Faculté de psychologie et sciences de l’éducation de l’Université de Genève. Elle est rédactrice pour l’Europe de la revue Mesure et évaluation en éducation. (Wikipedia, 2020)

Allal (2007) définit la régulation comme étant une suite d’opérations qui visent « à fixer un but et orienter l’action vers celui-ci, à contrôler la progression de l’action vers
le but, à assurer un retour sur l’action (un feedback, une rétroaction), à confirmer ou réorienter la trajectoire de l’action, et/ou redéfinir le but ».

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Maître de conférences à l’IUFM de Paris où elle participe à la formation
initiale et continue des enseignants du premier et du second degré. Ses recherches portent sur l’acquisition et l’apprentissage de l’orthographe à l’école et au collège, et plus largement sur la manière dont les élèves élaborent  progressivement les notions linguistiques, ce qui l’amène à travailler régulièrement avec des enseignants dans leur classe. Auteure de deux livres : L’orthographe à qui la faute.

L’entrevue métagraphique, qui consiste à demander à l’élève de justifier ses choix de graphies en verbalisant son raisonnement lors d’une discussion, est une option efficace pour connaitre les connaissances et la démarche réflexive de l’élève.  (Cogis et Ros, 2003) .

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

 

Docteur en psychopédagogie, chercheur et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain, il exerce des fonctions dans des associations scientifiques ainsi que dans les comités scientifiques ou de rédaction de nombreuses publications scientifiques.(De Boeck Supérieur)

De Ketele (2006, In De Ketele, 2010) rapporte que des études ont démontré qu’un enseignant obtenait de meilleurs résultats de ses élèves s’il les évaluait en début d’année pour ensuite mettre en place des activités permettant de consolider les prérequis aux nouvelles notions au programme et ainsi remédier à ces difficultés.
La finalité de l’évaluation est de permettre la prise de décision face aux apprentissages.

(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Professeur d’Université, membre du LAPSCO (Laboratoire de psychologie
sociale et cognitive) à l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Ses activités de recherche portent sur l’acquisition, l’apprentissage et
l’utilisation des systèmes symboliques écrits : l’écrit, la numération et le dessin. Il est l’auteur d’un certain nombre de livres liés à ces thèmes. (Babelio, 2020)

Fayol et Jaffré (2008) prétendent qu’une évaluation avec une seule note ne permet pas l’amélioration des performances et qu’il faut plutôt distinguer les types d’erreurs pour y parvenir.
Fayol et Jaffré (2016) ont rapporté
des erreurs fréquentes sur des accords influencés par un item distracteur. 

(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Annie FEYFANT est chargée d’études à l’Institut Français de l’Éducation de Lyon (IFé) au service « Veilles et analyses ».

Lorsqu’elle est bien effectuée,
l’évaluation implique une démarche de régulation et de rétroaction (feedback) qui apporte à l’élève des moyens de surmonter ses difficultés (Rey et Feyfant (2014).

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Chercheur au laboratoire MoDyCo (Modèle Dynamique et Corpus) Pari. Auteur du livre Didactiques de l’orthographe.

Fayol et Jaffré (2008) recommandent de catégoriser les erreurs d’orthographe selon les connaissances requises, lorsque l’évaluation vise à diagnostiquer pour ensuite améliorer les compétences, car les interventions diffèreront selon le type d’erreurs.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

 

Danièle Manesse est professeure émérite de sciences du
langage à l’université Paris-3 Sorbonne nouvelle. Son travail de
chercheuse porte essentiellement sur les difficultés d’entrée dans la
langue et la culture écrites des enfants et des jeunes adultes. (ESF Sciences humaines)

Selon Manesse et Cogis (ibid.), l’évaluation à l’aide de productions écrites est critiquée, car elle permet à l’élève de contourner ses difficultés.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Philippe Perrenoud est un sociologue né en 1944 en Suisse. Il est titulaire d’un doctorat en sociologie et anthropologie. De 1984 à 2009, il a été chargé de cours à l’Université de Genève.  (Wikipedia)
 
Il est tout indiqué, selon Perrenoud (1991), de faire une
évaluation qui dresse un portrait des connaissances et des compétences pour savoir qui sont nos élèves, ce qu’ils ont déjà acquis et ce qu’ils ont besoin d’acquérir pour rattraper leur retard scolaire.
(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)
 
 
 

Docteur en psychologie cognitive, chercheur à l’I.N.R.P., membre de l’Observatoire National de la Lecture et du Haut Conseil à l’Evaluation de l’Ecole. Expert international pour l’évaluation de la lecture et de ses stratégies, ses travaux portent aussi sur la compréhension de l’écrit, les processus en jeu, et plus particulièrement, le traitement des marques anaphoriques. (Ricochet)

Rémond (2008) a classifié l’évaluation selon deux buts : 1) « Évaluation DE l’apprentissage » pour évaluer ce qui a été appris, et 2) « Évaluation POUR les apprentissages » qui vise à orienter l’enseignement et l’apprentissage. Elle allègue qu’une évaluation ne devient valide que si elle offre des informations permettant de mener à l’amélioration des
apprentissages et s’il y a une volonté des enseignants de les utiliser pour bonifier leur enseignement.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Ingénieur de recherche à l’ENS de Lyon, responsable de l’unité de veille
scientifique et chargé de mission Expertises à l’Institut français de
l’Éducation (IFÉ) (France Culture)

Selon Rey (2012), l’approche par compétences évalue la capacité de l’élève à utiliser ses connaissances dans des contextes variés.
Le type d’évaluation actuelle ne favorise pas une mémorisation à
long terme. Les élèves cherchent à obtenir des notes plutôt qu’à apprendre (Rey, 2015).
(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Professeur au département de mesure et
d’évaluation de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université
Laval, il y est notamment créateur et titulaire de plusieurs cours
d’évaluation formative des apprentissages offerts dans le cadre des
programmes de formation des maîtres.(De Boeck Supérieur)

Selon Scallon (1991), «chaque acte d’évaluation doit apparaitre comme un acte intentionnel, délibéré, ayant une orientation précise : la régulation des apprentissages dans une relation d’aide» (p. 56).
(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)
 

Ph. D. en psychologie de l’éducation, est, depuis 2006, professeure honoraire (émérite) en sciences de l’éducation à la Faculté de psychologie et sciences de l’éducation de l’Université de Genève. Elle est rédactrice pour l’Europe de la revue Mesure et évaluation en éducation. (Wikipedia, 2020)

Allal (2007) définit la régulation comme étant une suite d’opérations qui visent « à fixer un but et orienter l’action vers celui-ci, à contrôler la progression de l’action vers
le but, à assurer un retour sur l’action (un feedback, une rétroaction), à confirmer ou réorienter la trajectoire de l’action, et/ou redéfinir le but ».

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Maître de conférences à l’IUFM de Paris où elle participe à la formation
initiale et continue des enseignants du premier et du second degré. Ses recherches portent sur l’acquisition et l’apprentissage de l’orthographe à l’école et au collège, et plus largement sur la manière dont les élèves élaborent  progressivement les notions linguistiques, ce qui l’amène à travailler régulièrement avec des enseignants dans leur classe. Auteure de deux livres : L’orthographe à qui la faute.

L’entrevue métagraphique, qui consiste à demander à l’élève de justifier ses choix de graphies en verbalisant son raisonnement lors d’une discussion, est une option efficace pour connaitre les connaissances et la démarche réflexive de l’élève.  (Cogis et Ros, 2003) .

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

 

Docteur en psychopédagogie, chercheur et professeur émérite de l’Université catholique de Louvain, il exerce des fonctions dans des associations scientifiques ainsi que dans les comités scientifiques ou de rédaction de nombreuses publications scientifiques.(De Boeck Supérieur)

De Ketele (2006, In De Ketele, 2010) rapporte que des études ont démontré qu’un enseignant obtenait de meilleurs résultats de ses élèves s’il les évaluait en début d’année pour ensuite mettre en place des activités permettant de consolider les prérequis aux nouvelles notions au programme et ainsi remédier à ces difficultés.
La finalité de l’évaluation est de permettre la prise de décision face aux apprentissages.

(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Professeur d’Université, membre du LAPSCO (Laboratoire de psychologie
sociale et cognitive) à l’Université Blaise-Pascal de Clermont-Ferrand. Ses activités de recherche portent sur l’acquisition, l’apprentissage et
l’utilisation des systèmes symboliques écrits : l’écrit, la numération et le dessin. Il est l’auteur d’un certain nombre de livres liés à ces thèmes. (Babelio, 2020)

Fayol et Jaffré (2008) prétendent qu’une évaluation avec une seule note ne permet pas l’amélioration des performances et qu’il faut plutôt distinguer les types d’erreurs pour y parvenir.
Fayol et Jaffré (2016) ont rapporté
des erreurs fréquentes sur des accords influencés par un item distracteur. 

(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Annie FEYFANT est chargée d’études à l’Institut Français de l’Éducation de Lyon (IFé) au service « Veilles et analyses ».

Lorsqu’elle est bien effectuée,
l’évaluation implique une démarche de régulation et de rétroaction (feedback) qui apporte à l’élève des moyens de surmonter ses difficultés (Rey et Feyfant (2014).

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Chercheur au laboratoire MoDyCo (Modèle Dynamique et Corpus) Pari. Auteur du livre Didactiques de l’orthographe.

Fayol et Jaffré (2008) recommandent de catégoriser les erreurs d’orthographe selon les connaissances requises, lorsque l’évaluation vise à diagnostiquer pour ensuite améliorer les compétences, car les interventions diffèreront selon le type d’erreurs.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Danièle Manesse est professeure émérite de sciences du
langage à l’université Paris-3 Sorbonne nouvelle. Son travail de
chercheuse porte essentiellement sur les difficultés d’entrée dans la
langue et la culture écrites des enfants et des jeunes adultes. (ESF Sciences humaines)

Selon Manesse et Cogis (ibid.), l’évaluation à l’aide de productions écrites est critiquée, car elle permet à l’élève de contourner ses difficultés.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Philippe Perrenoud est un sociologue né en 1944 en Suisse. Il est titulaire d’un doctorat en sociologie et anthropologie. De 1984 à 2009, il a été chargé de cours à l’Université de Genève.  (Wikipedia)
 
Il est tout indiqué, selon Perrenoud (1991), de faire une
évaluation qui dresse un portrait des connaissances et des compétences pour savoir qui sont nos élèves, ce qu’ils ont déjà acquis et ce qu’ils ont besoin d’acquérir pour rattraper leur retard scolaire.
(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)
 
 
 

Docteur en psychologie cognitive, chercheur à l’I.N.R.P., membre de l’Observatoire National de la Lecture et du Haut Conseil à l’Evaluation de l’Ecole. Expert international pour l’évaluation de la lecture et de ses stratégies, ses travaux portent aussi sur la compréhension de l’écrit, les processus en jeu, et plus particulièrement, le traitement des marques anaphoriques. (Ricochet)

Rémond (2008) a classifié l’évaluation selon deux buts : 1) « Évaluation DE l’apprentissage » pour évaluer ce qui a été appris, et 2) « Évaluation POUR les apprentissages » qui vise à orienter l’enseignement et l’apprentissage. Elle allègue qu’une évaluation ne devient valide que si elle offre des informations permettant de mener à l’amélioration des
apprentissages et s’il y a une volonté des enseignants de les utiliser pour bonifier leur enseignement.

(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)

Ingénieur de recherche à l’ENS de Lyon, responsable de l’unité de veille
scientifique et chargé de mission Expertises à l’Institut français de
l’Éducation (IFÉ) (France Culture)

Selon Rey (2012), l’approche par compétences évalue la capacité de l’élève à utiliser ses connaissances dans des contextes variés.
Le type d’évaluation actuelle ne favorise pas une mémorisation à
long terme. Les élèves cherchent à obtenir des notes plutôt qu’à apprendre (Rey, 2015).
(Extraits du mémoire de Michèle Potvin)

Professeur au département de mesure et
d’évaluation de la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université
Laval, il y est notamment créateur et titulaire de plusieurs cours
d’évaluation formative des apprentissages offerts dans le cadre des
programmes de formation des maîtres.(De Boeck Supérieur)

Selon Scallon (1991), «chaque acte d’évaluation doit apparaitre comme un acte intentionnel, délibéré, ayant une orientation précise : la régulation des apprentissages dans une relation d’aide» (p. 56).
(Extrait du mémoire de Michèle Potvin)
 

Pour la bibliographie complète de l’étude de validation, vous êtes invités à consulter le mémoire déposé en février 2020.